Quand je

- ne randonnais pas dans la montagne

- ne visitais pas églises, musées ou villes

- ne cuisinais pas (bon, assez peu, ce sont les vacances)

-ne brodais pas (deux broderies en cours, à suivre...)

- ne siestais pas (oui parce que je n'arrivais finalement pas à dormir plus de 7 heures par nuit, trop peu pour moi, une petite sieste était la bienvenue)

-ne conduisais pas (je conduis toujours pendant les vacance pour permettre au Prince d'admirer le paysage, je ne supporte pas qu'il fasse les deux en même temps !)

j'avais du temps pour lire, voici donc 3 autres lectures de vacances :

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Quatuor d'automne de Barbara Pymm n'est pas son meilleur, il y a moins d'humour, plus de gravité, mais elle a toujours le même talent pour dépeindre les personnalités, leurs petites et grandes pensées, c'est un régal pour cela !

Un avions sans elle de Michel Bussi et Sans un adieu de Harlan Coben sont deux romans qui m'ont été suggérés par mon amie avec qui nous avons fait l'échange de maison. Ce sont donc les siens que j'ai lus chez elle et sur la route du retour. Ces deux romans ont le même fil rouge, amusante coïncidence. Tous les deux se lisent très bien, mais sont également bourrés de clichés, dans le premier, on oppose les méchants très riches aux gentils plutôt pauvres et poursuivis par le malheur... Dans le second, les personnages principaux sont les archétypes de l'idéal américain : riches, beaux, célèbres, généreux, très sympathiques, pour ainsi dire sans tâches, ou alors... ce n'est pas de leur faute, mais passé ce côté un poil agaçant, mais pas trop, l'intrigue était vraiment intéressante à suivre.

Un avion sans elle, c'est l'histoire d'un bébé retrouvé sur les lieux d'un crash d'avion qui n'a laissé aucun survivant en dehors de ce miracle de 3 mois, deux bébés étaient présents dans l'avion, les deux familles (les grands parents) vont se disputer la "paternité" de cet enfant, un détective sera embauchée par la famille des plus riches et puissants, mais il se prendra d'affection pour les autres, tout en restant cependant le plus objectif possible dans son enquête... Des retours en 1980, de l'action dans le présent (1998), et un dénouement heureux...

Sans un adieu : deux jeunes mariées (une superbe mannequin qui a su se reconvertire en lançant, avec succès bien sûr, une ligne de vêtements et le meilleur joueur de basket américain qui n'a pas la grosse tête), ils s'aiment d'un amour si fort, ils sont en lune de miel en Australie (pour échapper à des fâcheux, tout de même), et il disparaît en allant nager... ou pas... on sait rapidement qu'il n'a pas disparu, mais changé de vie, pourquoi ? C'est ce que le roman permet de découvrir... Hallan Coben prévient bien son lecteur, c'est son premier roman, et il n'est pas bon, il l'a visiblement édité une fois qu'il a eu un certain succès, tant mieux alors, car on sent tout de même un certain talent d'écriture, je ne peux que lire du meilleur de lui ensuite !

Et alors, ce fil rouge ? Et bien, je ne le dévoilerai pas pour ceux qui ont l'intention de lire l'un ou l'autre, mais voici en message (presque caché) un indice :

 

 

 

 

 

Se souvenir de la chanson de Sacha Distel, "Scandale dans la famille", c'est tout à fait ce type de situation, et même si pour le premier je ne pouvais m'empêcher de fredonner "Comme un avion sans ailes" de Charlélie Couture, sur la fin, c'est vraiment celle de Distel qui a remplaçait le refrain...