Parce que je lis pas que des romans et que depuis un moment, je ne présente plus beaucoup de livres, cette semaine va être consacrée à ceux qui sont arrivés pendant les fêtes, et à ceux que j'ai repérés dernièrement à la bibliothèque côté jeunesse, pas nécessairement des nouveautés, mais des coups de coeur... 

Pour Noël, Le Prince a reçu ces livres à l'humour mordant ou bon enfant, selon les ouvrages :

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Stéphane de Groodt, Voyages en absurdie. Voici un chroniqueur que nous écoutons religieusement (après être allés à la messe) tous les dimanches en début d'après-midi dans Le Supplément de Canal+. A ce moment là, plus rien ne doit bouger, les oreilles sont aux aguets, c'est parti pour  minutes d'un verbe extrêmement riche, on ne rit pas trop fort pour ne pas rater la prochaine boutade ou le calembour, un petit bijou d'humour ! Le Prince avait envie de pouvoir relire les textes pour les savourer pleinement. A découvrir sur le site de la chaîne : c'est par ici.

Auguste Derrière (le ton est donné), Les mites n'aiment pas les légendes. Ouvrage qui fait partie d'une trilogie (pour le moment), les autres titres étant Les fourmis n'aiment pas le flamenco et Les moustiques n'aiment pas les applaudissements. On y trouve des réclames, des maximes, des petites phrases, des bons mots (parfois très capilotractées) qui font rire ou sourire, c'est dans la veine des slogans de Francis Blanche, Pierre Dac, Coluche... on s'amuse !

Et enfin, fan de l'auteur depuis de nombreuses années, il a reçu un nouvel ouvrage Peut-on rire de tout ? Philippe Geluck. Honnêtement, je n'ai lu qu'un partie de l'ouvrage, ce n'est pas ce qu'il a fait de plus drôle, mais la prose est intéressante en soi, car il est important de savoir rire de tout, mais sans doute pas n'importe où, ni avec n'importe qui, car si le rire peut-être un exutoire (il peut dédramatiser bien des situations tendues), il peut aussi blesser même si tel n'était pas le but (ce qui est navrant). Conservons notre humour, oui, on peut rire de tout, mais sachons en faire bon usage sans tomber non plus dans le trop politiquement correct, et en tant que récepteur, il est bon aussi de savoir faire la part des choses. Ceci dit, pour avoir étudier précisément le rire lors de mes études de Sociologie, j'ai lu des ouvrages plus intéressants et Le Chat est, bien sûr, nettement plus drôle.