Je fais le plein des nouveautés à la bibliothèque et cette fois, c'est un Lisa Gardner en poche que j'ai emprunté. C'est vraiment toujours un régal avec un suspens savamment entretenu et des rebondissements toujours percutants.

Un vendredi soir à Boston, quartier cossu, Justin, son épouse Libby et leur fille, Ashlyn, 15 ans sont enlevés par trois ravisseurs. D.D. Warren est immédiatement dans le coup, même si elle devra laisser ensuite sa place au FBI car les premiers éléments de l'enquête tendent à démontrer que ce petit monde aurait été déplacé dans l'état voisin, le New Hampshire... On retrouve Tessa Leoni (Preuves d'amour) devenue détective privée et engagée par la société de Justin, et l'on fait la connaissance d'un policier du New Hamphire, Wyatt, dont on devine qu'il n'est pas impossible qu'on le retrouve dans les prochains romans de l'auteure...

La narration se fait sur deux plans, d'un côté, à la troisième personne, l'enquête en suivant les différents acteurs autour de Wyatt et Tessa et de l'autre, à la première personne, le déroulement du séjour des otages avec leurs kidnappeurs. C'est l'histoire d'une famille que tout le monde pensait parfaite, le beau, fort, aimable et riche Justin, sa très ravissante et accueillante et épouse et leur fille, adolescente de son temps. Seulement, cette aventure va mettre à jour les failles de chacun, la famille va-t-elle alors exploser, se serrer les coudes ? 

Un très bon Lisa Gardner.

famille

Lisa Gardner, Famille parfaite

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Et hier, j'ai reçu mes premiers cadeaux d'anniversaire, avec pas mal d'avance (toute une histoire, je fais bref) : des ouvrages du lyonnais Guillaume Long, d'un côté des bandes-dessinées sur ses années étudiantes et de l'autre, un ouvrage mêlant humour et histoire de l'art qui demande d'avoir un minimum de culture en la matière pour en apprécier toute la saveur (j'avoue que même avec la liste des artistes en fin d'ouvrage, sans aller chercher l'information ailleurs, je manquais de connaissances concernant 2 ou 3 noms). Chacun est présenté en tant qu'enfant vivant un moment qui marquera son oeuvre future, chaque enfant est présenté par son prénom (là, l'index est bien utile pour comprendre la référence, et en général, tout s'éclaire alors !) et le moment vécu peut être totalement anachronique (comme Yves Klein qui aurait trouvé son inspiration grâce au film Le grand bleu), et c'est ce qui ajoute encore une touche d'humour. Bref, de quoi se régaler encore une fois avec Guillaume !

Guillaume

Guillaume Long, L'enfance de l'Art, Les Sardines sont cuites, Comme un poisson dans l'huile.